Je suis si fatiguée de cette existence
Etouffée par mes peurs d'enfant
Et si tu dois partir
Alors j'espère que tu partira vite
Car ta présence s'attardera toujours ici
Et ne me laissera pas seule
Ces blessures ne semblent pas vouloir cicatriser
Cette souffrance est tellement réelle
C'est tellement plus que le temps peut effacer
Quand tu pleurais j'essuyais toutes tes larmes
Lorsque tu criais, je combattais toutes tes peurs
J'ai tenu ta main pendant toutes ces années
Mais tu as toujours tout de moi
Tu aimais me captiver
Par ta lumière si résonnante
Mais maintenant je suis liée à la vie que tu as laissé derrière
Ton visage hante mes rêves pour une fois tranquilles
Ta voix chassait tout mon bon sens
Ces blessures ne semblent pas vouloir cicatriser
Cette souffrance est tellement réelle
C'est tellement plus que le temps peut effacer
Quand tu pleurais j'essuyais toutes tes larmes
Lorsque tu crieais, je combattais toutes tes peurs
J'ai tenu ta main pendant toutes ces années
Mais tu as toujours tout de moi
J'ai tant essayé de me dire que tu étais parti
Mais pourtant tu es toujours avec moi
J'ai depuis le début été seule
Quand tu pleurais j'essuyais toutes tes larmes
Lorsque tu crieais, je combattais toutes tes peurs
J'ai tenu ta main pendant toutes ces années
Mais tu as toujours tout de moi
J'imaginais qu'en deux mille ans
On trouverai le soleil levant
Que les hommes ne se battraient plus
Simplement pour avoir vécus
Il y a encore trop de brouillard
Qui planne sur mes Rêves d'enfant
Les Optimistes sont en retard,
Se sont les mêmes tout le temps
Mais je garde l'espoir,
Tout au fond de moi
Avec mon petit Coeur, qui bat
Tout trouvait bonjour bonheur
Mais pas à la place d'un leurre
J'imaginais qu'en deux mille ans
On ne blesserait plus les enfants
Que la violance se serait tue
Que les armes auraient disparues
On dit que ce n'est pas raisonnable
De s'assoir tout seul à la table
Mais qui engage le premier pas
Entraine les autres derrière soi
Mais je garde l'espoir,
Tout au fond de moi
Avec mon petit petit Coeur, qui bat
Tout trouvait bonjour bonheur
Mais pas à la place d'un leurre
Y en a qui disent dans trois mille ans
Sous pretexte qu'on a le temps
Et pourquoi donc pas maintenant
Vivre au jour au jour, le présent
On peut se trouver dix mille excuses
Quand avec les mots on s'amuse
Et au goûtlà passion se s'use
Et comment garder cette Muse
Mais je garde l'espoir,
Tout au fond de moi
Avec mon petit petit petit Coeur, qui bat
Tout trouvait bonjour bonheur
Mais pas à la place d'un leurre
Comme un fantôme qui se promène
Et l'âme alourdie de ses chaînes
Réussir sa vie
Quand d'autres l'ont meurtrie, et
Réussir sa vie, même si...
Comprendre ne guérit... pas
Et ce fantôme se promène
Là, sous l'apparence gît le blème
Murmure des flots...
L'onde à demi-mot
Mu...
Murmure que l'on doit parfois
Retrouver une trace... de soi
Redonne-moi,
Redonne-moi l'autre bout de moi
Débris de rêves, le verre de fêle
Redonne-moi la mémoire de ma...
Peut être sève ? Peut être fièvre ?
Redonne-moi pour une autre fois
Le goût de vivre, un équilibre
Redonne-moi l'amour et le choix
Tout ce qui fait qu'on est roi
Comme un fantôme qui se démène
Dans l'aube abîmée sans épiderme
Et nul n'a compris
Qu'on l'étreint à demi et...
Et nul n'a surpris son cri :
Recommencer sa vie,
Aussi.
Redonne-moi,
Redonne-moi l'autre bout de moi
Débris de rêves, le verre de fêle
Redonne-moi la mémoire de ma...
Peut être sève ? Peut être fièvre ?
Redonne-moi pour une autre fois
Le goût de vivre, un équilibre
Redonne-moi l'amour et le choix
Tout ce qui fait qu'on est roi
Fixement, le ciel se tord
Quand la bouche engendre un mort
La je donnerai ma vie pour t'entendre
Te dire les mots les plus tendres
When all becomes all alone
I'll break my life for a song
And to lives that stoop to notice mine
I know, I will say goodbye
But a fraction of this life
I would give anything, anytime
L'univers a ses mysteres
Les mots sont nos vies
You could kill a life with words
Soul, how would it feel
Si nos vies sont si fragiles
Words are mysteries
Les mots des sentiments
Les mots d'amours, un temple
If one swept the world away
One could touch the universe
I will tell you how the sun rose, how
We could with a word become one
Et pour tous ces mots qui blessent
Il y a ceux qui nous caressent
Qui illuminent, qui touchent l'infini
Meme si le neant existe
For a fraction of this life, I
will give anything, anytime
L'univers a ses mysteres
Les mots sont nos vies
We could kill a life with words
Soul, how would it feel
Si nos vies sont si fragiles
Words are mysteries
Les mots des sentiments
Les mots d'amours, un temple
Il a bu dans le cours d'un ruisseau
Parcouru les montagnes et le bourg
Il a vu dans vos yeux tant de haine
Qu'il s'est cru un instant plus le même
Il a pris des chemins solitaires
Privé d'os comme un chien qui se terre
Il s'est mis à pleurer comme on aime
Continuer à prier quand meme
C'est devant soi
Qu'il faut se voir
La vie n'est pas toujours
Ce que l'on croit
C'est devant soi
Que je veux vivre
J'ai devant moi beaucoup de vies et de rires
C'est devant soi
Qu'il faut se voir
La vie n'est pas toujours
Ce chemin droit
Le vent me dit
Quand vient le noir
J'ai devant moi beaucoup de vies et d'espoir
Il a vu les loups surgir du bois
Suspendu aux branches de vos lois
Il a perdu l'amour, deux étoiles
Qui brillaient dans son coeur qui se voile
Il a compris quand gorge se serre
Que la vie ouvre porte à l'enfer
Mais là haut, un faucon se déploie
Qui protege son nom, son choix
C'est devant soi
Qu'il faut se voir
La vie n'est pas toujours
Ce que l'on croit
C'est devant soi
Que je veux vivre
J'ai devant moi beaucoup de vies et de rires
C'est devant soi
Qu'il faut se voir
La vie n'est pas toujours
Ce chemin droit
Le vent me dit
Quand vient le noir
J'ai devant moi beaucoup de vies et d'espoir
J'arrive à me glisser
Juste avant que les portes ne se referment
Elle me dit "Quel étage ?"
Et sa voix me fait quitter la terre ferme
Alors
Les chiffres dansent
Tout se mélange
Je suis en tête-à-tête avec un ange
En apesanteur
Pourvu que les secondes soient des heures
En apesanteur
Pourvu qu'on soit les seuls
Dans cet ascenseur
Elle arrange ses cheveux
J'ai le coeur juste au bord des yeux
Et sans la regarder, je sens la chaleur
D'un autre langage
Alors
Les yeux rivés
Sur les étages
Pourvu que rien n'arrête le voyage
En apesanteur
Pourvu que les secondes soient des heures
En apesanteur
Pourvu qu'on soit les seuls
Dans cet ascenseur
Dans cet ascenseur
J'arrive à me glisser
Juste avant que les portes ne se referment
En apesanteur
Pourvu que les secondes soient des heures
En apesanteur
Pourvu qu'on soit les seuls
Dans cet ascenseur
En apesanteur
Pourvu que les secondes soient des heures
En apesanteur
Pourvu qu'on soit les seuls
Dans cet ascenseur
Je voudrais tant que tu comprennes
Toi que je vais quitter ce soir
Que l'on peut avoir de la peine
Et sembler ne pas en avoir
Le coeur blessé encore sourire
Indifférente apparemment
Aux derniers mots, qu'il faut écrire
Lorsque finit mal un roman
L'âme éperdue, sauver la face
Chanter des larmes plein les yeux
Et dans un univers de glace
Donner l'impression d'être heureux
Je voudrais tant que tu comprennes
Puisque notre amour va finir
Que malgré tout, vois-tu je t'aime
Et que j'ai mal à en mourir
Je voudrais tant que tu comprennes
Malgré tout ce qui s'est passé
Que je t'aimais plus que moi-même
Et que je ne peux t'oublier
Et que je ne peux t'oublier
Horloge ! Dieu sinistre, effrayant, impassible
Dont le doigt nous menace et nous dit "Souviens-toi!"
Les vibrantes douleurs dans ton cœur plein d'effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible;
Le Plaisir vaporeux fuira vers l'horizon
Ainsi qu'une sylphide au fond de sa coulisse;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison.
Trois mille six cent fois par heure, la seconde
Chuchote : "Souviens-toi!" - Rapide, avec sa voix
D'insecte, maintenant dit : Je suis Autrefois,
Et j'ai pompé ta vie avec ma trompe immonde!
Remember! Souviens-toi, prodigue Esto memor!
"Mon gosier de métal parle toutes les langues"
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu'il ne faut pas lâcher sans en extraire l'or!
Souviens-toi que le temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup! C'est la loi.
Le jour décroit; la nuit augmente, souviens-toi!
Le gouffre a toujours soif; la clepsydre se vide.
Tantôt sonnera l'heure où le divin Hasard,
Où l'auguste Vertu, ton épouse encore vierge,
Où le repentir même "oh! la dernière auberge!"
Où tout te dire : Meurs, vieux lâche! il est trop tard!"
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