Samedi 2 février 2008 6 02 /02 /2008 23:46

Parmi nos deux systèmes de stockage des souvenirs et des apprentissages, la mémoire à long terme a toujours été considérée comme un mode de sauvegarde plus stable que la mémoire à court terme. Il a déjà été démontré que certaines substances pouvaient perturber la mémorisation d’informations fraîchement acquises. Une étude publiée aujourd’hui dans la revue Science suggère que même le stockage de longue durée est un processus dynamique et que des souvenirs anciens peuvent être effacés.

Yadin Dudai et Reut Shema, de l’Institut Weizman en Israël, ainsi que le neurologue américain Todd Sacktor, ont commencé par créer un mauvais souvenir chez des rats. Ils ont associé la consommation d’eau sucrée avec une injection de lithium qui rend les rongeurs malades. Les rats ont pris l’habitude d’éviter l’eau sucrée.

Un mois après -l’équivalent de quelques années pour un être humain- les chercheurs ont injecté dans le cortex cérébral des rats une substance connue pour bloquer l’action d’une protéine (PKM-zeta) située sur les synapses, les points de contact entre les neurones. Après l’injection, les rats n’évitaient plus la boisson sucrée. Le mauvais souvenir associé à cette eau a été effacé, analysent Dudai et ses collègues. Il n’est jamais revenu.

Jusqu’à présent, des protéines comme la PKM-zeta étaient connue pour leur rôle dans la création de nouveaux souvenirs. Selon Sacktor et ses coauteurs, la mémoire à long terme n’est pas une inscription définitive mais un processus dynamique que le cerveau doit sans cesse maintenir. La PKM-zeta ferait partie de cette machinerie. Encore faut-il s’assurer que bloquer son action n’empêche pas tout forme d’apprentissage.

D’autres travaux avaient précédemment démontré que les souvenirs anciens étaient vulnérables lorsqu’ils remontaient à la surface et qu’au cours de cette phase dite de reconsolidation des substances chimiques permettaient de les effacer de façon sélective (lire Des souvenirs sans taches). Tous ces résultats, obtenus sur des rats, n’ont jamais été vérifiés sur l’Homme.

Cécile Dumas
© Le Nouvel Observateur - 18/08/2007

Par Marie - Publié dans : Infos
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Commentaires

Merci Marie pour cet article
Bisous 



Seth
Commentaire n°1 posté par Seth le 04/02/2008 à 09h08
J ai trouver cela en surfant sur le weeb sa peu peu etre interresser quelqu un on ne sais jamais mafois.....................(je me l 'a fais a la simo hihihihihi)


http://www.sauver-son-couple.com/
Commentaire n°2 posté par marie le 04/02/2008 à 12h01
Pour le problème de mémoire, rien de tel qu'un bon formattage bas niveau. Cela me rappel une certaine nuit blanche passé entre formattage et bad cluster.

Gero
( Ton ami pour toujours )
Commentaire n°3 posté par Geromiko le 04/02/2008 à 14h26

'Geroniko' est tout simplement mon Ami Stephan

Auteur et compositeur de la chanson Mon Ange

http://ptitamour.over-blog.org/article-15859171.html

Bisous à Toi Steph ;-)
Bisous à Vous toutes



Seth

Commentaire n°4 posté par Seth le 04/02/2008 à 14h51
en parlant de formatage jai formater mon pc ,il commençait en en perdre de la mémoire

je sais pas si jai compris Géromiko cest steph ? greg cest sa

en tout les cas jadore son speudo pas commun .

un bisou a vous deux ou vs troix ?????je sais pas tres bien greg stph ,geromiko????????????
Commentaire n°5 posté par marie le 04/02/2008 à 16h05

Oui, Géromiko c'est  Stephan ;-)



Seth

Commentaire n°6 posté par Seth le 04/02/2008 à 16h08

A Marie

j'ai envie de plaisanter ce soir

 


Bisou Greg

Réponse de Nicole le 05/02/2008 à 11h27

Hum.... Tout nu ???? :-))



Bisous



Seth

Commentaire n°7 posté par Seth le 04/02/2008 à 18h57


Bisous à tous
Commentaire n°8 posté par Lise le 05/02/2008 à 09h36
Bisous à Toi Lise

Bisous



Seth

Commentaire n°9 posté par Seth le 05/02/2008 à 11h17
a mais javais pas vu ,un "job" sans rien sur le dos ,ben oui ya q la que lon vois si male ou pas hihiihihhii aaaaaaaaaaa mais mon homme a venir  il enlevera tout sa pas de probleme en tant que femme maitresse je me chargerais du reste
Commentaire n°10 posté par marie le 05/02/2008 à 12h22

Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ? Qui ne se rappelle pas avoir effeuillé la marguerite cherchant à vaincre l'affreux doute quant à l'amour du ou de la bien-aimée ? Qui ne se rappelle pas les émotions du premier amour naissant à 14, 16 ou 18 ans ? Comment la proximité de l'élu(e) pouvait nous faire chavirer et rêver pendant des heures... avant même de lui avoir adresser la parole ? Nous étions en amour avec l'Amour.

La première sortie, le premier baiser, la première promesse, la première caresse, le premier projet rêvé à deux. Il était tellement merveilleux ; elle était tellement belle ; rien n'existait plus sans lui ; l'avenir n'était pas possible sans elle. Notre amour était pur et éternel. Nous transformions le monde, avions les plus beaux enfants et nous vivions heureux. Rien ne pouvait nous arrêter. Sauf...

La première peine d'amour. Que de pleurs et de sanglots ! Comment a-t-il pu me faire cela ? Jamais je n'aurais imaginé qu'elle puisse être comme ça. Quel grand vide crée la première peine d'amour ! Que de mal au ventre et à l'estomac la perte de l'être aimé peut susciter. Quelle déprime ! Et juste avant de sombrer complètement, voilà qu'arrive... un nouvel amour.

Nous nous rappelons toujours avec nostalgie nos premières amours d'adolescence. Et comment l'apprentissage de l'amour a pu être parsemé d'embûches, mais aussi de plaisirs et de joies indescriptibles. Jusqu'au moment où enfin la perle rare arrive et qu'on fasse le grand saut : on se promet de s'aimer toujours, pour le meilleur et pour le pire.

Cependant, d'après les statistiques officielles, seulement 2 couples sur 10 confirment la conclusion des romans ou films d'amour: ils se marièrent, eurent de nombreux enfant et vécurent heureux ? Nous connaissons tous des couples complices qui s'aiment depuis leur adolescence, qui ont étudié ensemble, qui ont de beaux enfants et qui semblent faits pour passer le reste de leur vie ensemble. Mais nous connaissons plus de couples qui, oh ! surprise, ont divorcé. En fait, 5 mariages sur 10 actuellement, selon les chiffres de l'Organisation Mondiale de la Santé, aboutissent au divorce. Et les trois couples qui restent ensemble, pour le meilleur mais surtout pour le pire, ne se parlent plus ou s'engueulent jusque dans les résidences pour personnes âgées.

Qu'est-ce qui fait la réussite des couples qui marchent et passent à travers les années ? Y aurait-il une formule magique ou miracle à la portée de tous ? Qu'est-ce qui fait que certains ne semblent jamais avoir de problèmes avec leurs amours et que d'autres semblent toujours prêts à se suicider ou à déprimer après une peine d'amour ? Des gens paraissent heureux, avec ou sans partenaires stables ; d'autres s'accrochent au premier venu ou à la première qui ne sait dire non.

On a beaucoup écrit sur les difficultés de l'amour. Des centaines de livres démontrent jusqu'à quel point l'amour est souvent consommé comme une drogue, et évidemment lorsque la drogue fait défaut, arrivent les symptômes du manque, physiques et psychologiques.

Mais qu'est-ce que l'amour ?
On dit que l'amour est une émotion. Le petit Robert nous dit qu'une émotion est : un mouvement, une agitation, une réaction affective, en général intense. L'amour serait donc un mouvement vers quelqu'un. Comment deux personnes en mouvement, l'une vers l'autre et dans leur vie respective, peuvent-elles faire durer ce mouvement réciproque à travers les vicissitudes de la vie à deux ?

À mon avis, il existent trois conditions essentielles à la pérennité de l'amour : l'admiration, le rêve et le désir sexuel. Et ces trois composantes doivent être canalisées vers la même personne. Et réciproques. Et stables. Mais pas nécessairement dans l'ordre : le désir peut naître de l'admiration ou vice-versa.

Je ne peux aimer quelqu'un que si je l'admire et que je me sente admiré par ce quelqu'un. L'admiration est un sentiment de joie et d'épanouissement devant ce qu'on juge beau ou grand (petit Robert). Il n'y a de l'amour que dans le respect. À partir du moment où l'on se crie des bêtises, on hypothèque sérieusement l'amour. On peut ne pas être toujours d'accord sur l'éducation des enfants, la façon de dépenser l'argent (ce sont là les deux principales sources de désaccord)..., mais on doit toujours être d'accord sur le fait que l'autre est une personne humaine unique et digne de respect et d'admiration. N'oublions pas que deux amants sont aussi deux ennemis intimes... qui se doivent respect. La baisse de l'admiration est parallèle à la baisse de l'amour. D'où l'importance de rester debout devant son partenaire.

Deux personnes qui s'aiment partagent les mêmes projets, les mêmes rêves ; ce sont deux complices qui complotent ensemble leur avenir : l'achat de la première maison ou de la première voiture, l'arrivée du premier enfant et des suivants, les succès professionnels de l'un ou l'autre, l'implication sociale, les vacances, la retraite... Encore là, les rêves individuels ne sont pas nécessairement les mêmes et ne doivent pas nécessairement se subordonner aux rêves du couple, mais à partir du moment où les rêves personnels prennent le dessus, ou encore à partir du moment où je me surprends à rêver avec un(e) autre, la fin du rêve commun est proche. Tout couple est basé sur deux personnes autonomes possédant leurs propres projets respectifs. S'aimer, c'est rêver ensemble de choses possibles.

Évidemment, l'amour est basé sur l'attraction physique mutuelle. Tellement que l'acte d'amour désigne les relations sexuelles. Qu'y a-t-il de plus merveilleux que de faire l'amour avec l'être aimé ? Aimer quelqu'un, c'est vouloir se coller, se toucher, se caresser, s'interpénétrer, se fusionner. Mais, c'est aussi entretenir son désir et le désir de l'autre en conservant une certaine distance. Tu n'es pas moi et ne je suis pas toi. Un plus un ne fait pas un, mais trois, i.e. toi, moi et nous. Les coups de foudre ne peuvent survivre à la passion, car la fusion totale tue le désir. Je désire seulement ce que je n'ai pas, pas ce que je possède. Tu existes aussi en dehors de moi et j'existe en dehors de toi. La distance est nécessaire au désir et permet au rapprochement de se transformer en plaisir.

Est-ce à dire qu'une difficulté sexuelle ou une perte de libido signifie une perte d'amour ? Parfois, mais pas toujours. C'est toutefois un indice qu'il se passe quelque chose chez l'un ou l'autre ou dans la dynamique du couple dont le couple doit s'occuper au plus tôt s'il veut survivre. Besoin d'être seul, de parler, d'être écouté, de partir ensemble loin des enfants et du travail, de se reposer, de trouver un nouveau rêve commun, de retrouver l'être admirable que je suis et que l'autre est, de réajuster nos mouvements respectifs et de couple.

Il est vrai que le coeur a des raisons que la raison ne connaît pas, mais la raison peut enseigner au coeur la direction à prendre et comment reconnaître les indices précurseurs de l'essoufflement de l'émotion. L'amour durable, on ne le répètera jamais assez, est fait de passion et de raison, de cur et de tête.

Vivre à deux n'est pas un comportement instinctif. Nous devons apprendre à vivre à deux, tout comme nous avons appris à marcher, parler, écrire, faire de la bicyclette, conduire une voiture, faire notre métier, etc. Mais... où sont les professeurs ???

encadré - L'amour, c'est :

Offrir des fleurs sans raison.
Aimer l'autre, surtout démaquillé.
Faire le petit quelque chose qui fait la différence entre être bien et être très bien.
Mettre son nez dans l'oreiller de l'autre lorsqu'il est parti.
Accepter l'importance d'une distance temporaire.
Trouver agréable de faire la vaisselle parce qu'on est ensemble.
Savoir rigoler ensemble, l'un de l'autre.
Téléphoner, dire je t'aime, et raccrocher.
Effleurer l'aura de l'autre, sans le toucher physiquement.
Se voir avec de nouveaux yeux.
Prendre le rasoir de l'autre sans se faire chicaner.

Et pour vous, c'est quoi, l'amour ?

Yvon Dallaire

Référence
Yvon Dallaire est psychologue, sexologue et auteur. Il exerce en pratique privée au Centre Psycho-Corporel de Québec et offre des conférences au Québec et en Europe, sur demande. Pour le rejoindre, écrivez à yvondallaire@optionsante.com ou visitez son site à http://www.optionsante.com/yvondallaire

Yvon Dallaire est aussi auteur du livre "S'aimer longtemps"

Commentaire n°11 posté par marie le 06/02/2008 à 07h30
a lalalal suis tombée sur sa ,ils sont fou le monde est fou .

Certains propriétaires profitent de la crise et, contre un logement, proposent un nouveau type de troc. «Libération» a testé quelques annonces sur Paris.


l a rappelé une heure avant pour s’assurer que nous serions bien au rendez-vous, a ouvert la porte de son appartement en souriant, a offert un verre au salon, puis s’est assis, le sourire toujours aux lèvres et les yeux vissés sur nous. Antoine (1), 47 ans, haut fonctionnaire, est bavard et disert sur la «colocation» qu’il propose. «Confort», «calme», «indépendance»… «C’est un quartier agréable. Et vous aurez votre chambre.» Mais ce dont Antoine aimerait surtout parler, c’est des contreparties qu’il attend de sa colocataire. «Se promener nue le plus souvent possible. Ecarter les jambes sur le canapé pour m’exciter. Pas de contrainte de fréquence pour les rapports sexuels, mais faudra pas se foutre de ma gueule non plus. Au début, je risque d’avoir envie souvent.» Voilà environ deux ans qu’Antoine recrute ainsi des colocataires, via une annonce sur le site Internet Missive, à laquelle nous avons répondu. Pas de loyer numéraire, on paye en nature. Pas de bail non plus, «tout est basé sur la confiance». Quant à la durée, «pas de limites». «Ça peut être en mois, en années. Les seules filles que j’ai virées sont celles qui ne respectaient pas leurs engagements.» Antoine n’est pas le seul à pratiquer ce type d’échange - appartement contre sexe - à Paris. Dans un contexte de crise du logement, la formule semble s’être répandue. Sur Missive, la rubrique parisienne «A louer» recense de nombreuses offres d’hommes proposant des colocations ou studios indépendants «contre services sexuels».Mais également de femmes, troquant leurs charmes contre un toit. Ailleurs, sur Kijiji, Vivastreet ou dans le journal gratuit Paris Paname, on trouve aussi des annonces, plus masquées. Le mot sexe n’apparaît pas, ce sont les mentions «pour jeune femme», «contre services» et l’absence de montant pour le loyer qui servent d’indices. Exigences. Antoine est lucide sur les motivations de ses colocataires. «Je sais bien que si vous aviez les moyens de vous loger autrement, vous ne viendriez pas chez moi.» Ce qui n’entraîne aucun scrupule quant à ses exigences, dont la liste s’allonge au fil de l’entretien. «Je veux pouvoir vous observer aux toilettes. J’aimerais que vous soyez là le soir quand je rentre. Ce serait bien si on pouvait dormir ensemble. Je veux du ménage et du repassage.» On quitte Antoine en pleine description des jeux «uro-scato» dans lesquels il nous imagine. Pour rejoindre notre deuxième rendez-vous. Dans cette rue sombre proche de la gare Saint-Lazare, l’homme attend au bas de l’immeuble, silhouette courbée rasant les murs. L’adresse qu’il nous a donnée au téléphone n’est pas la bonne. Il nous entraîne un peu plus loin, dans une arrière-cour, puis dans un petit ascenseur sans lumière. Au sixième étage, on débouche dans une chambre d’à peine dix mètres carrés : un néon verdâtre, un vieux lit en mezzanine et une douche en plastique crasseuse. «Voilà, dit Amar. 650 euros, à négocier si arrangement.» Enervement.La formule est la même que dans l’annonce postée sur Missive. On demande des précisions. «450 eurosplus deux week-ends de sexe par mois», répond-il. Amar habite en banlieue : les «week-ends de sexe» peuvent avoir lieu ici ou chez lui, dans les Yvelines. «Je peux faire un bail, mais il va falloir être très gentilles.» Amar a fermé la porte, et reste debout, appuyé contre la poignée. Son ton devient agressif : «C’est une bonne offre, les agences demandent 850 euros plus une caution pour ça.» «C’est pas une arnaque», répète-t-il de plus en plus énervé et menaçant. Nous demandons à visiter les toilettes sur le palier. Et prenons précipitamment congé. De tous les hommes contactés, Laurent, 32 ans, est le seul à manifester une certaine timidité. Dans son studio propret du XVe arrondissement, il parle de tout, du temps qu’il fait, et surtout pas de l’annonce qu’il a passée. «J’ai connu Missive par leur rubrique de rencontres SM, se lance-t-il enfin. Je n’aurais jamais eu l’idée de proposer un hébergement contre du SM si je n’avais pas découvert là que ça se faisait.» Documentaliste, Laurent est un beau jeune homme svelte, les épaules carrées, le visage doux. «Ce que j’aime, confie-t-il,c’est être attaché. Servir à table en soubrette. Lécher des bottes en me prosternant.» Laurent propose de partager son modeste clic-clac en échange de quelques séances de ce type. «Je ne demande pas de relations sexuelles classiques. L’idée, c’est que ça reste cool. La fille a la clé, elle mène sa vie, mais juste, de temps en temps, elle me dit : "Fais ça." Ou moi, spontanément, je m’y mets, je lui sers de chaise, de repose-pieds.» Laurent a déjà eu deux expériences de colocation qui se sont «très bien passées». «Peut-être que les filles sont poussées à ça par leurs difficultés, admet-il. Mais, au final, chacun y trouve son compte.» C’est aussi le credo de Julien, 30 ans, qui parle d’«échange de bons procédés». Agent de sécurité, il héberge régulièrement «des filles» dans son joli deux-pièces de l’Ouest parisien. «Ce sont souvent des escorts, qui viennent de province se faire un peu de fric à Paris. Je les reçois pour un mois ou deux, rarement plus, parce qu’après on se lasse.» Plutôt distant, Julien explique qu’il ne demande pas d’argent mais «du sexe classique» et «pas de prise de tête, parce qu’[il a] déjà eu des filles qui [lui] ont mis le bordel». Ses «colocataires» disposent du canapé-lit du salon, tandis qu’il dort dans sa chambre. Peu de temps après notre visite, il envoie un texto : «Désolé, ça va pas le faire.» Didier, au contraire, est «très, très motivé», comme il le répète dans ses nombreux messages. Il nous propose un deux-pièces dans le XVIIIe contre «550 euros, plus deux trois rencontres par mois». Il habite ailleurs avec femme et enfants, mais peut se «débrouiller» pour nous rejoindre les week-ends. Malheureusement, l’appartement n’est «pas encore» visitable. «J’attends le départ des locataires», nous explique-t-il lorsque nous le rencontrons à la terrasse d’un café. En attendant, il propose de «commencer» déjà le sexe. «Pour voir si on se plaît». Sur Missive, plusieurs messages d’internautes mettent en garde contre ces «tests» préalables. «Ça m’est arrivé trois fois, raconte Lætitia, 26 ans. Les types te font visiter, te demandent de coucher immédiatement. Et ensuite, plus de nouvelles. Parfois, c’est même pas leur appart qu’ils t’ont montré. Ils ont pris les clés d’un copain.» Il y a six mois, Lætitia a décidé de passer sa propre annonce «pour avoir le choix». Elle a depuis reçu quelques propositions «intéressantes». «Mais quoi qu’il arrive, prévient-elle, il faut rester méfiante.» Pierre Allain, le webmaster de Missive, reprend le même appel à la «prudence», sans pour autant censurer «ce qui relève d’un échange entre adultes consentants». «Il y a là parfois des hommes qui profitent de la détresse de jeunes femmes. Nous mettons en garde nos internautes. Mais nous ne pouvons pas faire une enquête pour chaque annonce.» Missive est hébergé en Suisse, comme la plupart des sites francophones proposant les services de prostituées ou escorts. «La Suisse a une législation plus permissive que la France, reconnaît Pierre Allain. Reste que, même en France, un homme a le droit de proposer un logement contre des services sexuels.» «Habileté». «Cela s’apparente à de la prostitution, ce qui n’est pas interdit, nous confirme une source policière. Seul le site Internet qui héberge les annonces peut être poursuivi pour proxénétisme s’il est en France. Mais ce genre de poursuites aboutit rarement.» Hors Missive, pourtant, la plupart des sites et journaux d’annonces concernés expliquent qu’ils font tout pour «supprimer» ces annonces. «On en voit apparaître dans la rubrique "Colocation", on les transfère immédiatement dans celle des rencontres érotiques», dit Virginie Pons, responsable de la communication chez Vivastreet. «Nous n’acceptons pas ces annonces chez nous», affirment quant à eux Benjamin Glaenzer, directeur général de Kijiji France, et Bernard Saulnier, le patron de Paris Paname. Tous deux notent cependant «l’habileté» des annonceurs pour déjouer leurs contrôles. Stéphanie a 38 ans, elle est «escort occasionnelle». Contactée via le tchat de Missive, elle déconseille formellement le troc «appart contre sexe». «J’ai une amie qui a fait ça. Elle s’est retrouvée à la rue du jour au lendemain. Tu deviens dépendante d’un type qui risque de t’en demander toujours plus, en menaçant de te jeter si tu refuses. Sincèrement, il vaut mieux se prostituer pour payer son loyer : tu restes libre.» Sur le même tchat, puis par téléphone, on discute avec Tina, 35 ans, qui, elle, profite depuis quatre ans d’un logement contre «services sexuels» dont elle se dit ravie. «Il ne faut pas choisir un homme jeune, car il ne te gardera pas longtemps, il aura envie de changement, conseille-t-elle. Le mien, il a 62 ans. Je l’ai rencontré sur les Champs-Elysées. Il vit à Dubaï et vient en France de temps en temps. Sinon, je suis seule dans l’appart, 115 mètres carrés dans le XVIe arrondissement.» «A la porte». Zara, 23 ans, étudiante, n’est pas aussi bien tombée. Elle accepte de nous rencontrer dans un café parisien, «pour parler de ces types qui profitent des filles paumées». Il y a trois ans, Zara a passé une annonce dans Paris Paname : «Jeune fille cherche logement contre services.» «Je pensais ménage, repassage, baby-sitting, dit-elle. J’ai eu des dizaines de réponses. Que des hommes. Qui voulaient tous du cul.» Originaire du sud de la France, Zara ne veut pas détailler les raisons qui l’ont poussée à quitter sa famille. «Je n’avais pas le choix.» Elle a fini par accepter une colocation avec un homme, puis une autre. «Deux fois, je me suis retrouvée à la porte, sans nulle part où aller, parce que je ne voulais pas faire ce qu’ils me demandaient. Ces mecs-là ont besoin de sentir qu’ils exercent un pouvoir sur toi. Ils t’en veulent de savoir que si tu n’étais pas dans la merde, tu ne les aurais jamais regardés.» Aujourd’hui, Zara a un travail, un appartement. Heureuse et soulagée que ces mois de «galère» soient derrière. «Tandis qu’eux, ajoute-t-elle quand même amère, dans dix ans, ils en seront toujours au même point. A passer et repasser leur annonce pour trouver des filles.» (1) Les prénoms ont été changés.
Commentaire n°12 posté par marie le 08/02/2008 à 09h18
Le problème Marie....est qu'il est de plus en plus difficile de se loger et notamment pour des étudiants
Commentaire n°13 posté par Lise le 08/02/2008 à 13h04
oui mais la je sais pas si tas compris en echange dun logement il demande a baiser ,quand meme fo pas excagerer ,je leur couperai moi les ....................... allez je me la fait a la simo


alalalal ojourdhui jai envie de rire ne pas etre serieuse yen a marre de letre non  ?
Commentaire n°14 posté par marie le 08/02/2008 à 14h00

L'argent n'achète pas tout et heureusement !!!!

Bisous



Seth

Commentaire n°15 posté par Seth le 08/02/2008 à 14h01
oui mais de la a payer en nature quand meme 
Commentaire n°16 posté par marie le 08/02/2008 à 14h12
Marie qui tombe des nues !!!!!!!!!!!!!



Allez ...bon week-end à tous
Commentaire n°17 posté par Lise le 08/02/2008 à 14h49
hihihii je tombe pas de nues lise moi un mec qui me propose de le payer en nature je le allez je le ....................a je sais pas mais je lui montre  que ns sommes pas de la marchandises  a mais ossi si vs vs laisser faire meme ds ce monde  on a pa le droit aller je lui casse sa figure moi je lui rentre dedans  et je cri tre fort et fai venir la presse pour faire un scandalle en deux mot je me laisse pa faire et je ne comprends pas les gents qui ne disent rien  et qui laisse faire a puis rien que de savoir que yen a qui cede ben sa menerve la mon dieu mais reveiller vous o lieu de dire amen a tout
Commentaire n°18 posté par marie le 08/02/2008 à 15h26
Bonne soirée
Je Vous adore
Bisous



Seth

Commentaire n°19 posté par Seth le 08/02/2008 à 15h41

Les anges partent en fumée

Une apparition divine au-dessus de l’océan Atlantique
Commentaire n°20 posté par marie le 15/02/2008 à 09h24
Dix raisons... d'aimer l'amour à distance
Bonjour greg ,lise ,nicole et serge .

Positiver, c'est la meilleure recette pour faire en sorte que les kilomètres qui vous séparent ne cèdent pas la place à la distance sentimentale. Voici dix raisons pour se satisfaire d'une relation à distance.

 

1. La distance renforce la passion.
Les retrouvailles sont un moment d'adrénaline dé-li-cieux. Et que dire des retrouvailles sexuelles ? Tout simplement explosives. Car pour rattraper en un week-end la moyenne hebdomadaire des Français qui vivent ensemble, il s'agit de ne pas traîner !

2. On apprend à s'organiser.
On dégage du temps pour rendre visite à l'autre, on anticipe le travail en vue de se consacrer totalement à l'être cher.

3. C'est bon pour le capital patience.
Pour que le temps passe plus vite, on s'investit dans d'autres domaines : le travail, le sport, l'amitié... Et notre boss, notre corps ou nos amis nous remercient de ne pas les laisser tomber au profit du « tout tout pour le chéri »

4. On s'accroche moins aux détails et aux défauts plus ou moins gros qui sautent aux yeux dans la dure réalité du quotidien.
Là, on se voit peu donc en un mot : on en PROFITE pour que ce soit uniquement du bonheur en concentré.

5. Chacun son rythme et c'est tant mieux.
C'est bien connu, on dort mieux seul que lorsque l'on fait lit commun. Donc pendant la semaine, on prend soin de ses heures de sommeil pour mieux faire nuit blanche le week-end avec son homme !

6. On met le paquet pour être au top... au moins le temps des retrouvailles.
On se pomponne, on fait ressortir la fibre sexy qui est en nous, on ne râle pas... Bref, on ne montre que le meilleur de soi-même. Quitte à retrouver son pyjama en pilou sitôt l'objet du désir reparti !

7. Pas de place pour la routine.
Pour maintenir la flamme, c'est sûr, des efforts sont nécessaires : on fait des projets réjouissants qui aident à tenir le coup pendant l'attente, on évite de la jouer pépère-mémère le week-end, on sort, on essaie de rattraper le temps perdu !

8. On préserve son indépendance.
On « fusionne » le temps d'un week-end ou de vacances mais on n'est pas collés 7 jours sur 7 comme une guêpe sur un pot de miel. Du coup les autres nous considèrent comme un individu à part entière, pas uniquement comme un couple indéboulonnable.

9. On se respecte et on est libre.
Chacun fait ses choix - professionnels le plus souvent - et n'impose pas à l'autre de le suivre dans SA ville. Ca s'appelle accepter les priorités de l'autre. Et c'est une belle preuve d'amour.

10. C'est un bon test.
Si des deux côtés vous tenez la barre, il y a fort à parier que votre relation en sortira grandie. Vous aurez gagné en confiance en l'autre si l'infidélité ne s'est pas mise en travers de la route, mais aussi et surtout vous aurez davantage en l'avenir de votre couple.

Et n'oubliez pas : la distance vous sépare mais l'amour vous unit !!
Claire Pain
Commentaire n°21 posté par marie le 19/02/2008 à 08h22
 A 4 H du matin éclipse lunaire.
Commentaire n°22 posté par marie le 21/02/2008 à 19h22
Ptitamour est place de la république en notre nom à tous 
Douce nuit 
Nicole
Commentaire n°23 posté par Nicole le 21/02/2008 à 21h48

Une septuagénaire s'est immolée hier matin en plein centre de Périgueux.

Elle a pu être sauvée, grâce à l'intervention de témoins. Le drame s'est en effet déroulé en plein marché sur une place du vieux Périgueux, la place Saint-Silain, vers 11 heures du matin. Les témoins ont vu la désespérée se verser une bouteille de liquide inflammable sur la tête, avant qu'elle ne craque une allumette. Plusieurs personnes, chalands et commerçants, sont intervenus pour étouffer les flammes avec des manteaux, des couvertures et un extincteur.

La désespérée a été transportée ensuite à l'hôpital de la ville, gravement brûlée. Hier soir, le pronostic était réservé. Les secours ont également dû prendre en charge plusieurs témoins de la scène, extrêmement choqués.

La victime avait rédigé un message sur des pancartes en carton. Elle y expliquait être épuisée par un combat juridique de plusieurs années pour des problèmes immobiliers. Ces petits panneaux ont été saisis par les enquêteurs. Elle y accusait semble-t-il une banque, un architecte, un promoteur et un maître d'œuvre, qui seraient à l'origine de ses dettes importantes.

« Je l'ai vue mettre des pancartes le long d'un mur, j'ai trouvé ça bizarre. Et puis j'ai vu de la fumée noire, et j'ai entendu des hurlements. C'était horrible » confie une commerçante de la place.

La désespérée, une femme mariée, est atteinte de troubles de la personnalité, et elle avait déjà tenté de se donner la mort, sur les marches du palais de justice de la ville, il y a un peu plus de deux ans.

Publié le 21 février 2008 à 09h42

Commentaire n°24 posté par marie le 22/02/2008 à 07h33
Un bien bel article sur les relations à distance Marie bien que j'aurais du mal à m'en satisfaire

Quand à cette grand-mère, le fossé se creuse de plus en plus à l'heure actuelle entre riches et pauvres menant à ce genre d'action

D'ailleurs à ce titre, Ptitamour se trouvait place de la République hier soir

Bisous

Lise
Commentaire n°25 posté par Lise le 22/02/2008 à 09h27
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