Notre mémoire...

Publié le par Marie

Parmi nos deux systèmes de stockage des souvenirs et des apprentissages, la mémoire à long terme a toujours été considérée comme un mode de sauvegarde plus stable que la mémoire à court terme. Il a déjà été démontré que certaines substances pouvaient perturber la mémorisation d’informations fraîchement acquises. Une étude publiée aujourd’hui dans la revue Science suggère que même le stockage de longue durée est un processus dynamique et que des souvenirs anciens peuvent être effacés.

Yadin Dudai et Reut Shema, de l’Institut Weizman en Israël, ainsi que le neurologue américain Todd Sacktor, ont commencé par créer un mauvais souvenir chez des rats. Ils ont associé la consommation d’eau sucrée avec une injection de lithium qui rend les rongeurs malades. Les rats ont pris l’habitude d’éviter l’eau sucrée.

Un mois après -l’équivalent de quelques années pour un être humain- les chercheurs ont injecté dans le cortex cérébral des rats une substance connue pour bloquer l’action d’une protéine (PKM-zeta) située sur les synapses, les points de contact entre les neurones. Après l’injection, les rats n’évitaient plus la boisson sucrée. Le mauvais souvenir associé à cette eau a été effacé, analysent Dudai et ses collègues. Il n’est jamais revenu.

Jusqu’à présent, des protéines comme la PKM-zeta étaient connue pour leur rôle dans la création de nouveaux souvenirs. Selon Sacktor et ses coauteurs, la mémoire à long terme n’est pas une inscription définitive mais un processus dynamique que le cerveau doit sans cesse maintenir. La PKM-zeta ferait partie de cette machinerie. Encore faut-il s’assurer que bloquer son action n’empêche pas tout forme d’apprentissage.

D’autres travaux avaient précédemment démontré que les souvenirs anciens étaient vulnérables lorsqu’ils remontaient à la surface et qu’au cours de cette phase dite de reconsolidation des substances chimiques permettaient de les effacer de façon sélective (lire Des souvenirs sans taches). Tous ces résultats, obtenus sur des rats, n’ont jamais été vérifiés sur l’Homme.

Cécile Dumas
© Le Nouvel Observateur - 18/08/2007

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Publié dans Infos

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L
Un bien bel article sur les relations à distance Marie bien que j'aurais du mal à m'en satisfaire Quand à cette grand-mère, le fossé se creuse de plus en plus à l'heure actuelle entre riches et pauvres menant à ce genre d'actionD'ailleurs à ce titre, Ptitamour se trouvait place de la République hier soirBisousLise
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M
Une septuagénaire s'est immolée hier matin en plein centre de Périgueux. Elle a pu être sauvée, grâce à l'intervention de témoins. Le drame s'est en effet déroulé en plein marché sur une place du vieux Périgueux, la place Saint-Silain, vers 11 heures du matin. Les témoins ont vu la désespérée se verser une bouteille de liquide inflammable sur la tête, avant qu'elle ne craque une allumette. Plusieurs personnes, chalands et commerçants, sont intervenus pour étouffer les flammes avec des manteaux, des couvertures et un extincteur. La désespérée a été transportée ensuite à l'hôpital de la ville, gravement brûlée. Hier soir, le pronostic était réservé. Les secours ont également dû prendre en charge plusieurs témoins de la scène, extrêmement choqués. La victime avait rédigé un message sur des pancartes en carton. Elle y expliquait être épuisée par un combat juridique de plusieurs années pour des problèmes immobiliers. Ces petits panneaux ont été saisis par les enquêteurs. Elle y accusait semble-t-il une banque, un architecte, un promoteur et un maître d'œuvre, qui seraient à l'origine de ses dettes importantes. « Je l'ai vue mettre des pancartes le long d'un mur, j'ai trouvé ça bizarre. Et puis j'ai vu de la fumée noire, et j'ai entendu des hurlements. C'était horrible » confie une commerçante de la place. La désespérée, une femme mariée, est atteinte de troubles de la personnalité, et elle avait déjà tenté de se donner la mort, sur les marches du palais de justice de la ville, il y a un peu plus de deux ans. Publié le 21 février 2008 à 09h42
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N
Ptitamour est place de la république en notre nom à tous Douce nuit Nicole
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M
 A 4 H du matin éclipse lunaire.
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M
Bonjour greg ,lise ,nicole et serge . Positiver, c'est la meilleure recette pour faire en sorte que les kilomètres qui vous séparent ne cèdent pas la place à la distance sentimentale. Voici dix raisons pour se satisfaire d'une relation à distance.   1. La distance renforce la passion. Les retrouvailles sont un moment d'adrénaline dé-li-cieux. Et que dire des retrouvailles sexuelles ? Tout simplement explosives. Car pour rattraper en un week-end la moyenne hebdomadaire des Français qui vivent ensemble, il s'agit de ne pas traîner ! 2. On apprend à s'organiser. On dégage du temps pour rendre visite à l'autre, on anticipe le travail en vue de se consacrer totalement à l'être cher. 3. C'est bon pour le capital patience. Pour que le temps passe plus vite, on s'investit dans d'autres domaines : le travail, le sport, l'amitié... Et notre boss, notre corps ou nos amis nous remercient de ne pas les laisser tomber au profit du « tout tout pour le chéri » 4. On s'accroche moins aux détails et aux défauts plus ou moins gros qui sautent aux yeux dans la dure réalité du quotidien. Là, on se voit peu donc en un mot : on en PROFITE pour que ce soit uniquement du bonheur en concentré. 5. Chacun son rythme et c'est tant mieux. C'est bien connu, on dort mieux seul que lorsque l'on fait lit commun. Donc pendant la semaine, on prend soin de ses heures de sommeil pour mieux faire nuit blanche le week-end avec son homme ! 6. On met le paquet pour être au top... au moins le temps des retrouvailles. On se pomponne, on fait ressortir la fibre sexy qui est en nous, on ne râle pas... Bref, on ne montre que le meilleur de soi-même. Quitte à retrouver son pyjama en pilou sitôt l'objet du désir reparti ! 7. Pas de place pour la routine. Pour maintenir la flamme, c'est sûr, des efforts sont nécessaires : on fait des projets réjouissants qui aident à tenir le coup pendant l'attente, on évite de la jouer pépère-mémère le week-end, on sort, on essaie de rattraper le temps perdu ! 8. On préserve son indépendance. On « fusionne » le temps d'un week-end ou de vacances mais on n'est pas collés 7 jours sur 7 comme une guêpe sur un pot de miel. Du coup les autres nous considèrent comme un individu à part entière, pas uniquement comme un couple indéboulonnable. 9. On se respecte et on est libre. Chacun fait ses choix - professionnels le plus souvent - et n'impose pas à l'autre de le suivre dans SA ville. Ca s'appelle accepter les priorités de l'autre. Et c'est une belle preuve d'amour. 10. C'est un bon test. Si des deux côtés vous tenez la barre, il y a fort à parier que votre relation en sortira grandie. Vous aurez gagné en confiance en l'autre si l'infidélité ne s'est pas mise en travers de la route, mais aussi et surtout vous aurez davantage en l'avenir de votre couple. Et n'oubliez pas : la distance vous sépare mais l'amour vous unit !! Claire Pain
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